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C’est un chef d’État près de ses soldats qu’Emmanuel Macron a voulu être vendredi 19 mai lors de sa visite au camp militaire de Gao, dans le nord du Mali. Et pour protéger la vie de ses hommes, il a tenu à être direct.

Le principal souci d’Emmanuel Macron, c’est de continuer une guerre implacable contre le terrorisme, d’éradiquer complètement le jihadisme, mais avec le minimum de pertes. Dix-neuf soldats français sont déjà tombés depuis quatre ans. « Moi, j’ai la responsabilité des soldats français. J’en réponds devant les Français et leurs familles : je n’enverrai pas les soldats français se faire tuer si les autres gouvernements n’assument pas intégralement leurs responsabilités », a déclaré le président français ce vendredi à Gao.

C’est un message clair aux partenaires sahéliens de la France, à commencer par le Mali qui tarde à appliquer l’accord d’Alger signé il y a déjà deux ans avec les rebelles. Un message aussi à l’Algérie, que beaucoup soupçonnent de protéger le chef jihadiste Iyad Ag Ghali qui se cache à la frontière avec le Mali. « J’aurais une exigence renforcée à l’égard de l’Algérie, a ainsi prévenu Emmanuel Macron. J’en ai parlé il y a quelques jours au téléphone avec Abdelaziz Bouteflika. »

Source : www.rfi.fr

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