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Le procès du 27 avril de l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré, exilé en Côte d’Ivoire, et de ses derniers ministres pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui a entrainé la chute du régime, est un « règlement de comptes politiques » selon le Congrès pour la démocratie et le progrès, le CDP, l’ancien parti au pouvoir. « Le gouvernement était dans son droit », dit en substance Achille Tapsoba, premier vice-président du CDP et président par intérim.

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