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En Tunisie, la Cour des comptes a publié, ce jeudi, un rapport sensible sur la gestion de l’instance électorale. Institution indépendante née après la révolution, l’Instance supérieure indépendante pour les élections est au cœur de vives tensions politiques depuis la démission « choc », le 9 mai dernier, de son président Chafik Sarsar, à sept mois des municipales. Fadila el-Guergouri, présidente de la chambre qui a édité ce rapport à la Cour de compte, nie toute liaison entre la démission de Sarrar et la sortie de ce rapport. Elle insiste sur l’absence de corruption dans ce comité, mais relève, comme le rapport, quelques dysfonctionnements.

Source: www.rfi.fr

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